Le reiki peut-il soulager l'endométriose ?

January 26, 2017

 

 

Dans mon activité,  je rencontre des personnes avec différentes pathologies allant de la plus « simple » (maux de tête récurrents) à des symptomatologies plus lourdes comme des hémiplégies.

 

Il y a une chose que tout thérapeute tend à découvrir au cours de son exercice…

 

On explore et affine sa coloration énergétique en obtenant des réponses à ces questions :

 

Pour quel type de demandes est-on naturellement plus doué ? Quelles sont celles qui obtiennent des résultats probants ? Quels sujets éveillent davantage son enthousiasme et son talent ? …

 

En résumé, la coloration énergétique est une combinaison subtile de trois facteurs:

 

> des compétences d’apaisement et de rééquilibrage énergétique

 

> une appétence pour des sujets spécifiques qui concernent une patientèle précise

 

> le désir de faire avancer une cause particulière à laquelle on est sensible

 

 

Lorsque les trois sont réunis,  l’équation donne des résultats probants.

 

 

Pourquoi vous parler de cela ?

 

Il y a environ huit mois, je me suis sérieusement intéressée à l’endométriose. 

 

Non pas que je sois personnellement touchée mais, en tant que femme et devant les insuffisances criantes de médication pour accompagner les personnes atteintes de cette maladie, mon envie de faire avancer cette cause s’est animé.

 

Rappelons, une fois de plus n’est pas de trop, que cette  maladie touche actuellement près d’une femme sur 10 et reste méconnue.  

Difficile encore de faire le distinguo entre des règles très douloureuses  qui semblerait être le lot commun du sexe féminin et l’endométriose. Les symptômes ont pour habitude d'être banalisés dans la sphère collective comme dans la sphère médicale, en conséquence, l'endométriose est difficilement identifiée et mal accompagnée.

 

 

Et puis, une fois que cette maladie a enfin été diagnostiquée, que faire ?

 

Une fois que le verdict est tombé, que l’on peut enfin mettre un mot dessus, cela permet dans un premier temps d’y donner un sens à défaut d’en comprendre l’origine et de trouver des réponses adaptées.

Une évidence m’interpelle : beaucoup de femmes atteintes d’endométriose ne trouvent pas de traitement efficace à long terme pour soulager leurs souffrances et réguler la liste et l’intensité des symptômes. La faille est béante.

 

Les recours aux médicaments, aux hormones trouvent souvent leurs limites pour apaiser et neutraliser ces dérèglements organiques multiples. Un désordre énergétique important entraine des répercussions diverses et brutales dans le corps.

 

La réponse biochimique, lorsqu’elle conduit à l’impasse, emporte nombre de ces femmes dans une spirale de fatigue et de désespérance. C’est le piège de l’impuissance qui se referme si le consensus médical n’est plus en mesure de redonner de l’espoir pour calmer les troubles physiques et émotionnels.

 

 

Face à la douleur, ne pas céder à la résignation

 

Or, la pire chose est de tomber dans la résignation.  L’acceptation face à la souffrance, peut-être salutaire pour supporter cela au quotidien mais elle ne doit jamais virer au renoncement d’un accompagnement véritablement apaisant.

 

Derrière un corps qui souffre, il y a un esprit qui se rétracte, s’épuise, perd patience face aux épreuves de résistance auxquelles il faut faire face physiquement.

Dans ces phases de tensions, il est essentiel que le corps et l’esprit se remettent en équilibre pour activer le processus de guérison.

 

Soulager naturellement le corps revient donc souvent à soulager l’esprit, et vice et versa. L’énergie n’est ni le corps ni l’esprit, elle est les deux à fois, c’est pourquoi travailler sur la circulation de l’énergie est aussi un  acte de réconciliation et de remise en relation entre le corps et l’esprit.

 

Devant la longue liste des symptômes associés à l’endométriose, une chose attire mon attention. Pris séparément, un à un, ils me sont bien connus en séance : règles douloureuses, troubles intestinaux, difficultés respiratoires, douleurs lombaires, fatigue …

 

Alors je formule cette hypothèse toute simple :

 

 

Et si le reiki pouvait contribuer à soulager les maux liés à l’endométriose ?

 

 

En soi, cela semble tomber sous le sens : le reiki est une pratique thérapeutique qui vise à corriger les déséquilibres énergétiques qui se manifestent sous forme de symptômes divers. Nos centres d’énergie sont en relation directe, sur un plan physiologique, avec notre système endocrinien et la production d'hormones.

 

A ce stade, il me faut aller plus loin dans la démarche en prenant contact avec des femmes souffrant de cette maladie.

Je rencontre alors la représentante île de France d’Endofrance, 1ère association de lutte contre l’endométriose en France, qui se prête  volontiers à une séance de reiki et décide à la suite de parler de la pratique aux adhérentes de l’association.

 

C’est une première initiative qui me permet d'investir de l'énergie au service de cette cause.

 

Quelques mois plus tard et des consultations en pagaille avec plusieurs femmes atteintes d'endométriose, je peux dire que les résultats obtenus en séance sont plus qu’ encourageants !

 

Ils sont d’autant plus surprenants que la liste des douleurs mentionnées était longue : nausées,  reflux gastrique, fatigue permanente, douleurs à la poitrine comme des « coups d’électricité », douleurs aux ovaires, ballonnements, problème de digestion…

 

Je reçois des consultantes qui, la plupart du temps, ne peuvent pas se passer d’antalgiques. Pour le dire vite, elles ne connaissent plus leur corps à l’état de repos et sans douleur. L’organisme ressemble à un terrain miné.

Cette réalité, à l’heure où nous disposons de moyens sophistiqués et de connaissances scientifiques poussées, semble être un non-sens total.

 

Je comprends ces femmes qui, ballotées d’un avis à l’autre, auraient des réticences à tester une nouvelle pratique dont elles n’ont pas forcément entendu parlée. Je comprends qu'elles n’aient tout simplement pas le courage de se voir potentiellement une nouvelle fois refuser un répit face aux douleurs.

Après plusieurs essais infructueux, elles n’osent croire qu’il existe une voie naturelle capable de faire diminuer durablement leurs gênes .

 

Sans appui médical concret et empathique, sans connaissance approfondie de la maladie, les symptômes, se fondent dans une banalisation déresponsabilisante et le mal-être physique et émotionnel semble être une sentence ad vitam aeternam.

 

Et pourtant, les pratiques douces peuvent agir sur les douleurs et permettre à ces femmes de retrouver un confort de vie.

 

 

En quoi le soin énergétique est-il un accompagnement adapté ?

 

 

Durant une séance, j'aide la consultante à se libérer de ses contractures énergétiques sur tout le corps et à favoriser la circulation de son énergie vitale afin qu'elle retrouve un bien-être physique et psychique.

 

Le reiki permet ainsi de potentialiser et redynamiser les ressources vitales et immunitaires que la personne a en elle pour l'aider à mieux faire face à cette pathologie.

La pratique intervient également dans le soulagement des douleurs en libérant les tensions énergétiques et en ré-harmonisant l'énergie. Le reiki est également intéressant dans une quête de mieux-vivre car il développe le relâchement, la détente, la prise de recul ainsi que la connaissance de soi.

 

Je vous parle de cela dans cet article car mon souhait est de poursuivre les efforts engagés dans cette voie et de participer à soulager ces femmes par une approche respectueuse et personnalisée.

 

 

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